Guerre en Ukraine : analyse militaire et perspectives

Mis en ligne le 18 Avr 2023

Guerre en Ukraine : analyse militaire et perspectives

Porter sur le conflit en Ukraine le regard de l’analyste stratégique, plus d’une année après l’agression russe, c’est la finalité de cette note de recherche. Les auteurs s’attachent à élaborer un premier bilan et à tracer quelques perspectives sur la dimension militaire de la guerre.

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent pas le CNAM.

Les références originales de cet article sont : « Guerre en Ukraine : analyse militaire et perspectives », Philippe Gros et Vincent Tourret, FRS. Ce texte, ainsi que d’autres publications, peuvent être consultés sur le site de la FRS.

La guerre d’agression russe de l’Ukraine est entrée dans sa deuxième année. Des centaines de milliers de combattants y sont morts ou sont brisés à vie de part et d’autre. Des dizaines de villes et de villages ont été entièrement rasés comme ce fut le cas en Tchétchénie ou en Syrie. Au moins 7 000 civils, selon l’ONU, ont été tués dans les bombardements mais aussi dans les multiples « Oradour-sur-Glane » perpétrés par les forces russes. Des dizaines de milliers d’autres, en particulier des enfants, ont été déportés et plus encore vivent sous le joug d’une occupation où l’opposant est promis à la torture et à l’exécution. Enfin, 8 millions d’Ukrainiens ont dû fuir leur pays. Aucune analyse ne saurait rendre compte d’une telle dévastation ; la rationalité a ses limites et c’est le propre même de la guerre, car celle-ci est d’abord une éclipse des certitudes et de la raison.

Si l’on porte maintenant sur ce conflit le regard froid de l’analyste en stratégie, s’il fallait qualifier d’un terme l’année écoulée de ce conflit, ce serait sans doute de celui de surprise, voire parfois de stupeur, comme d’ailleurs dans la plupart des guerres du passé.

Surprise en premier lieu politique. Surprise de la majorité des Occidentaux, en particulier des Européens, qui pendant huit ans avaient relégué une guerre d’Ukraine censément « gelée » dans un coin de leur pensée, et plus généralement la guerre interétatique sur le continent au souvenir d’un passé révolu. Surprise également à Moscou. La guerre devait annihiler l’Ukraine comme État souverain et constituer de toute évidence la première marche triomphale vers la dissolution politique de l’Alliance atlantique. Aboutissement de plusieurs décennies d’auto-intoxication paranoïaque et d’un ego impérial blessé par la chute de l’Union soviétique, l’erreur d’appréciation colossale de Vladimir Poutine sur la réalité même de la nation ukrainienne et sur la faiblesse occidentale se solde en l’état par un fiasco sur les deux plans. Elle a achevé d’unir un peuple et provoqué un raidissement spectaculaire des Occidentaux. La surprise est en second lieu militaire. Bon nombre de fragilités de l’armée russe étaient suspectées avant-guerre par les experts des affaires militaires russes, mais bien peu avaient anticipé la profondeur des maux qui la rongent. Inversement, plus surprenantes encore auront été les aptitudes manifestées par les forces armées ukrainiennes qui ont fait mieux que résister à leur ennemi, au point qu’une victoire militaire de Kiev, il est vrai massivement soutenu par les Occidentaux, fait partie des futurs désormais crédibles.

Cette note vise à dégager tout à la fois un essai de bilan intermédiaire et à tenter de tracer quelques perspectives de ce conflit. Pour cette raison, elle est construite sur un schéma un peu particulier, dicté par les événements. Après un rappel de la situation, nous commençons par analyser les composantes de la stratégie des moyens russes dans la mesure où leur sort durant l’année passée explique dans une large mesure la situation présente. Le milieu aérien ne sera traité que succinctement dans la mesure où la puissance aérienne n’a pour l’instant pas d’impact déterminant dans ce conflit. Le travail se concentrera donc sur la dimension terrestre, qui reste le principal milieu de confrontation de cette guerre. Cette analyse revient tout d’abord sur la question des effectifs puis aborde ensuite celle des équipements. En sus des considérations générales, elle propose un focus sur les chars, catégorie d’équipement simple à appréhender, et sur l’artillerie, qui constitue historiquement l’effecteur principal de l’armée russe. La conclusion expose les choix tactiques opérés actuellement par l’armée russe, résultant des contraintes exposées concernant ces stratégies d’équipement. La question est ensuite de savoir si l’armée ukrainienne est en mesure de sortir victorieuse de l’affrontement. Pour y répondre, nous analysons tout d’abord la confrontation entre les deux forces dans différentes fonctions opérationnelles pour tenter de caractériser le niveau d’ascendant opérationnel dont jouissent les Ukrainiens : commandement, renseignement, soutien, engagement/combat. Symétriquement avec la première partie, ce travail développe enfin la question de la génération de la puissance de combat ukrainienne sous l’angle des personnels, des équipements et des munitions, ses développements et ses contraintes dans la perspective de la contre-offensive annoncée par Kiev. L’analyse se conclut sur une réflexion prospective quant aux différents facteurs clés qui détermineront pour une large part les événements de cette guerre et sur différentes catégories de scénarios.

La limite de ce travail, réalisé incrémentalement entre décembre 2022 et mars 2023, et non financé, est d’emblée évidente. Les auteurs ont fondé leur analyse sur quelques échanges et surtout sur l’exploitation de l’énorme masse de sources ouvertes disponibles, notamment l’abondante littérature technico-militaire russe relative à l’appareil de guerre de Moscou. Une telle analyse, menée à des milliers de kilomètres de l’événement, sans visite sur le terrain, est forcément affectée de biais. La propagande des deux camps, les informations erronées et plus encore le caractère lacunaire des données disponibles obligent ainsi à la plus grande prudence dans les hypothèses et conclusions formulées. Des enquêtes réalisées sur place par le RUSI britannique à l’automne 2022, portant sur le début de la campagne, ont bien montré combien l’appréciation élaborée avec trop peu de recul sur les sources ouvertes pouvait être distordue. Pleinement conscients de ces limites, les auteurs n’ont donc d’autre ambition que de proposer un modeste éclairage sur la situation en cours.

Principales conclusions

Résumons tout d’abord la situation. Durant l’hiver, la Russie a progressivement repris l’initiative stratégique. Cependant, sa campagne de frappe stratégique diminue d’intensité alors que ses effets coercitifs ont été inexistants. Poussées par le Kremlin, les forces russes se sont lancées dans le vaste effort offensif promis depuis l’automne dans le Donbass, qui peine à se traduire par de réels succès tactiques, sauf à Bakhmout. Les niveaux d’usure de part et d’autre sont très élevés. Parallèlement, alors que la nation ukrainienne reste entièrement mobilisée et parvient à sécuriser un soutien occidental indispensable, la Russie poursuit une triple mobilisation : celle des esprits par l’essentialisation du conflit, celle de troupes fraîches, celle de la base industrielle et technologique de défense. Il apparaît ainsi que les buts de guerre du Kremlin restent largement inchangés, même si la stratégie pour les atteindre recèle encore un part d’incertitude.

Un milieu aérien non déterminant dans la confrontation

Les forces aérospatiales russes (VKS) ne parviennent pas à peser sur l’affrontement. En un mot, cette inaptitude s’explique par un appareil de force qui n’a jamais été conçu et entraîné pour exercer une puissance aérienne analogue à celle des Occidentaux. Tout d’abord, en dépit d’un avantage numérique et technologique criant sur leur adversaire ukrainien, ces VKS ne sont pas parvenues à s’emparer de la supériorité aérienne tant en raison des tactiques ukrainiennes que de leur manque de concepts et de capacités réelles de suppression des défenses antiaériennes. Cette menace permanente maintenue par la défense ukrainienne empêche les Russes de mener des opérations d’interdiction pour lesquelles leurs moyens de renseignement sont d’ailleurs très insuffisants. L’appui aérien rapproché est lui aussi inefficace en raison de multiples déficiences de la chaîne de contrôle air et de l’intégration air-surface. Ajoutons que le manque manifeste de pilotes qualifiés et l’usure opérationnelle probable des forces aériennes russes sont de nature à limiter considérablement leur potentiel. De sorte que la principale option reste la frappe stratégique de coercition à distance de sécurité, déjà la priorité des VKS avant la guerre. Cependant, les Russes y dilapident leurs stocks de missiles au profit d’un ciblage mal conçu. La victoire ou la défaite se joueront donc bien au sol.

Une mobilisation partielle russe toute relative numériquement et effectuée au détriment de la qualité des effectifs

La mobilisation décidée en septembre 2022 par V. Poutine a sans doute permis à ses forces de revenir à une relative parité numérique avec les forces ukrainiennes. Cela étant, la véritable mobilisation de nouveaux personnels n’en a très probablement constitué qu’une fraction, le reste des « mobilisés » étant composé de conscrits sortant de leur service et de soldats contractuels dont la fin de contrat a été repoussé sine die. Cela s’explique par des difficultés structurelles de l’armée russe à entraîner et équiper une telle masse d’hommes. Elle n’en a pas moins permis de compenser, sur le simple plan quantitatif, des pertes ahurissantes (tués, blessés, disparus, prisonniers), atteignant ou dépassant peut-être désormais 250 000 hommes. De plus, le niveau de compétence des forces russes s’est en général largement dégradé, notamment en raison de la perte d’une large fraction des officiers expérimentés. Un nouvel effort de mobilisation de grande ampleur paraît donc difficilement envisageable même si le Kremlin nous a habitués, depuis un an, à des décisions sortant d’un cadre rationnel d’analyse. Il semble d’ailleurs que l’état-major en revienne désormais à la compensation des pertes par la contractualisation dans le cadre du renforcement structurel des effectifs des forces armées russes. Les raisons de cette inaptitude à mobiliser au même niveau que les Ukrainiens sont sans doute socio-politiques mais plus sûrement relatives aux fortes lacunes en matière d’encadrement et d’équipements.

Une perte majeure et peut-être irrémédiable en densité d’armes lourdes

En effet, dans le même temps, les forces russes connaissent une perte significative et peut- être irrémédiable de densité d’armements lourds et de puissance de feu, ce pour une série de raisons. Tout d’abord, elles ont accumulé des pertes terribles, non seulement celles subies au combat qui sont largement documentées, mais aussi celles moins mesurables mais, à l’expérience, tout aussi critiques découlant de l’usure opérationnelle. Or, ces pertes viennent diminuer une armée russe déjà aux prises avec les effets délétères de la réforme de 2008 : elle y a troqué sa masse héritée de la Guerre froide au profit d’un objectif de forte modernisation qu’elle n’a pas été en mesure de réaliser à grande échelle. Traduction de cette ornière, les capacités militaires de maintien en condition opérationnelle (MCO) des équipements sont largement sous-calibrées. Les légendaires stocks soviétiques ont aussi été largement négligés et seule une fraction semble en réalité restaurable. Ensuite, la base industrielle et technologique de défense (BITD) souffre de maux, là encore bien documentés avant-guerre, qui handicapent voire interdisent une réelle remontée en puissance au-delà de la mise en tension actuelle : manque de personnels et d’infrastructures, vétusté des processus, forte dépendance aux importations, donc forte exposition aux sanctions.

Un parc blindé et d’artillerie de plus en plus défaillant, en quantité et qualité

Dans le domaine des chars, par exemple, nous estimons probable que les pertes russes excèdent de beaucoup la moitié du total des engins en unités ou en stocks restaurables dont disposait la force opérationnelle terrestre russe avant l’invasion. Ces stocks ont d’ailleurs été largement sollicités et la fraction encore exploitable pourrait être assez limitée. L’artillerie également connaît un effondrement de ses capacités. Si les pertes au combat sont proportionnellement moindres, les forces russes n’ont jamais eu les volumes de canons modernes nécessaires à leur ordre de bataille et l’usure de cette artillerie canon, mal entretenue, était probablement élevée avant le conflit. Pour l’invasion, l’armée russe semble ainsi avoir déjà puisé dans un stock réduit de pièces modernes ou dans celui plus important de pièces tractées obsolètes. Le niveau d’intensité des combats a probablement accentué de façon notable l’usure de ce parc. De même, il a consommé prématurément des stocks de munitions déjà recomplétés dans les années 2000 après la guerre de Tchétchénie, puis à partir du milieu de la décennie 2010. Le sévère rationnement qui affecte les unités d’artillerie russe serait donc structurel. En conséquence, les Russes ne sont plus en mesure de mettre en œuvre les « complexes reconnaissance-feu » au cœur de leur doctrine depuis des décennies.

Le retour à 1918, capitalisant sur la masse provisoire des mobilisés, comme seul moyen offensif d’usure des Russes

Cette impasse aboutit au développement, sous les auspices de Wagner, des procédés tactiques plaçant l’infanterie d’assaut, seule ressource largement consommable dans l’immédiat, au cœur de la tactique russe. Cela étant, cette réminiscence des pratiques de 1918, si elle fournit aux forces russes une solution parfois efficace dans leur guerre d’usure, constitue une indéniable régression opérationnelle. De plus, elle ne s’est traduite par aucun effet décisif et sa poursuite est tributaire de la ressource en mobilisés. Or, les Russes semblent déjà avoir consommé la majeure partie de leur puissance de combat. Le point culminant de leur offensive se dessine ainsi de plus en plus clairement. Au demeurant, avant même son déclenchement, l’état-major russe doutait semble-t-il fortement du succès de cette offensive.

Des forces ukrainiennes restant très plurielles, dont l’ascendant opérationnel est réel mais à nuancer

Les forces ukrainiennes sont-elles pour autant destinées à gagner cette guerre à plus ou moins court terme ? Il faut rester très prudent. Pour l’heure, si l’on se livre à une corrélation
sur les principales fonctions opérationnelles, ces forces disposent d’un ascendant certain mais qu’il faut tout de même nuancer. Il est manifeste dans le domaine du C3ISR, notamment grâce à l’appui déterminant des pays occidentaux. Pour autant, les remarquables succès de l’an passé ont masqué le fait que ces forces armées ukrainiennes restent un « patchwork » d’héritage soviétique, d’improvisation et d’affermissement récent des pratiques otaniennes. Il se traduit par une grande hétérogénéité en matière de commandement, notamment aux échelons intermédiaires, d’équipement et d’entraînement des unités ou encore de soutien, une hétérogénéité dont a su profiter Wagner à Bakhmout. Les énormes pertes consenties en raison de ces dysfonctionnements aboutissent peut-être à éroder cet ascendant dont dispose l’Ukraine.

Une assistance occidentale déterminante pour dégager une masse de contre- offensive à la suffisance encore incertaine

Une victoire est donc de plus en plus tributaire de l’assistance occidentale à la remontée en puissance ukrainienne. Sur le plan humain, l’effort de formation a connu une forte accélération depuis la fin de l’année passée et on peut penser que 20 000 à 25 000 hommes auront été formés au mois de mai. L’autre gros problème de la puissance de combat ukrainienne est qu’elle aussi manque structurellement de densité d’armes lourdes. Surtout, elle manque de canons, d’autant que les contributions occidentales sont largement intervenues en substitution et non en renfort d’une artillerie d’origine soviétique en mal de munitions. Cette question des munitions reste le déterminant capacitaire le plus délicat de la stratégie ukrainienne. Il est certes probable que des stocks ont pu être constitués. Pour autant, sur le front, les artilleurs ukrainiens, à l’instar de leurs ennemis, sont de toute évidence drastiquement rationnés. De sorte que l’enjeu nous semble donc en fin de compte l’arbitrage entre l’approvisionnement de cette ligne de front et la préservation des stocks nécessaires à la contre-offensive. Si l’on raisonne à quelques mois, dans la mesure où les flux de production de munitions, américains comme européens, sont très insuffisants pour couvrir le besoin, l’approvisionnement ukrainien continue de reposer sur les stocks américains, sans doute déjà passablement entamés mais loin d’être épuisés. L’une de ses clés réside donc dans l’acceptation par la Maison Blanche et le Pentagone d’une prise de risque en ce qui concerne la préparation aux engagements des forces terrestres américaines (on peut penser aux plans de contingence relatifs à l’Iran et la Corée du Nord, par exemple).

En dépit de ces insuffisances, l’armée ukrainienne semble bel et bien en train de constituer la masse de manœuvre qui pourrait lui permettre de mener sa contre-offensive. Toute la question est de savoir si la guerre de position actuelle, en particulier la résistance à Bakhmout, qui consomme beaucoup d’unités d’élite ukrainiennes, reste « rentable » en termes d’usure et si elle n’obère pas les perspectives de complétude de cette masse de manœuvre. Ce d’autant que la contre-offensive devrait être plus compliquée qu’à l’automne compte tenu de la densité des forces russes, même usées, et de leurs préparatifs pour amortir le choc.

En conclusion…

Plusieurs facteurs, éminemment variables, dont l’issue est impossible à prédire, vont donc conditionner cette nouvelle année de guerre. À court terme, c’est la dimension militaire qui est déterminante : même si les Russes atteignent le point culminant de leur offensive rapidement, ce qui serait logique, l’équilibre des capacités dictera la portée réelle de la contre-offensive ukrainienne du printemps, qui peut très bien être insuffisante. Ajoutons qu’inversement, l’état des forces russes n’interdit plus que le succès ukrainien soit obtenu simplement par usure plus tard dans l’année. Ensuite intervient le domaine politique : même en cas de succès opérationnel significatif des Ukrainiens, son effet coercitif sur le Kremlin est au mieux incertain. De là, plusieurs autres facteurs vont rentrer en ligne de compte : la poursuite du soutien occidental, qui n’est pas garantie, du moins à son niveau actuel, la solidité réelle du système de pouvoir de V. Poutine et de ses soutiens face à une éventuelle défaite, le facteur financier actuellement défavorable au Kremlin mais qui peut changer à l’aune d’un retournement de conjoncture, un éventuel soutien de la Chine à la Russie, précisément économique, financier, voire technique, ces derniers éléments pouvant changer la donne sur le plan capacitaire. Les combinaisons de ces nombreuses variables aboutissent à trois familles de scénarios, plus précisément d’hypothèses de travail : les scénarios optimistes d’un désengagement de Moscou sans catastrophe géopolitique supplémentaire, les scénarios de rupture allant d’une escalade sous forte tension à l’effondrement du système de pouvoir au Kremlin, ouvrant la voie à différentes formes de compétition, voire de guerre civile, enfin les scénarios de résilience russe, aboutissant à une prolongation des hostilités bien au-delà de l’année 2023. Chacune de ces hypothèses nous semble crédible à des degrés divers mais nous nous garderons bien de leur attribuer une quelconque probabilité. La seule chose dont on peut être certain, c’est que nous serons une fois encore surpris.


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