La confrontation entre États-Unis et Chine : déstabilisation de l’Indo-Pacifique

Mis en ligne le 15 Déc 2021

Un basculement stratégique se déroule en zone Indo-Pacifique: l’article explicite les dynamiques de puissances de la Chine et des États-Unis, dans une compétition pour l’hégémonie mondiale. Il laisse entrevoir des perspectives d'équilibre ou de déséquilibre de la zone, et questionne la place de l’Union Européenne dans la reconfiguration en cours.

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent pas le CNAM.

Les références originales de ce texte sont : « La confrontation entre États-Unis et Chine: déstabilisation de l’Indo-Pacifique », écrit par Jacques LANXADE. Ce texte, ainsi que d’autres publications, peuvent être consultés sur le site Revue Défense Nationale.

 

La confrontation entre les États-Unis et la Chine est le principal risque qui pèse aujourd’hui sur la paix dans le monde, bien avant les manœuvres de Poutine en Europe, la menace terroriste et la déstabilisation du Moyen-Orient ou encore la pression migratoire croissante en provenance du continent africain.

L’historien américain Graham Allison a analysé longuement cette confrontation entre les deux empires qui dominent le monde en soulignant que les États-Unis pourraient tomber dans ce qu’il appelle « le piège de Thucydide », c’est-à-dire se laisser entraîner à la guerre avec Pékin pour éliminer un adversaire qui menacerait la suprématie mondiale de l’Amérique. Il fait référence à l’historien grec qui a étudié la guerre du Péloponnèse qu’entreprit Sparte, puissance déclinante, contre Athènes, puissance montante, pour être finalement vaincue. On pourrait aussi rappeler les guerres puniques qui opposèrent Carthage, puissance dominant le monde méditerranéen, au nouvel empire romain. Les Carthaginois entrèrent en guerre et Hannibal fut finalement battu. « Carthago delenda est ».

Qu’en sera-t-il, dans les années qui viennent, de la confrontation entre les États-Unis et la Chine, telle est donc la principale interrogation qui se présente lorsque l’on réfléchit à l’avenir de la paix dans le monde ?

Les États-Unis sont encore aujourd’hui globalement la première puissance mondiale. Vainqueurs de la guerre froide, ils disposent d’une force militaire considérable qui, malgré leurs échecs politiques en Afghanistan et au Moyen-Orient, leur assure encore le leadership mondial. Dotés d’une capacité technologique très développée, associée à un grand pouvoir d’innovation, ils appuient leur action économique sur la situation prédominante du dollar qui leur permet notamment de recourir à l’extraterritorialité de la justice américaine pour imposer leurs décisions. Cependant, la société américaine est engagée dans une crise profonde, liée à la croissance des minorités, qui met en cause l’unité du pays. Les dernières élections présidentielles ont en effet montré l’ampleur du phénomène dont Donald Trump a contribué à renforcer les conséquences sur la politique intérieure. Il faut y ajouter que l’image de l’Amérique a été fortement touchée par une catastrophique politique étrangère qui a porté un coup sévère à son influence dans le monde.

La Chine est une des puissances les plus anciennes du monde. Elle a subi un déclin important au XIXe siècle, puis elle a été humiliée par le Japon au XXe siècle et elle n’a commencé à renaître en tant que puissance souveraine qu’avec l’arrivée au pouvoir du parti communiste sous la direction de Mao Tsé-toung en 1949. C’est cependant à son successeur Deng Xiaoping que revient le mérite d’avoir mis son pays sur la voie du renouveau politique et surtout économique, après la désastreuse révolution culturelle. La Chine est un État clairement totalitaire. Elle est dirigée par un parti communiste ultrapuissant dont la population paraît accepter le contrôle total qu’il exerce sur la société, les membres dirigeants du parti ayant en fait remplacé les mandarins de l’époque impériale. L’espoir d’une réelle évolution démocratique de ce pays, même s’il est désormais ouvert sur le monde, apparaît donc tout à fait vain aujourd’hui. Xi Jinping, le président chinois, se veut être le successeur à la fois des empereurs et de Mao Tsé-toung. Il entend restaurer la grandeur de la Chine impériale, comme le fait Vladimir Poutine vis-à-vis de la Russie tsariste. Se comportant en véritable dictateur, il assigne ouvertement au peuple chinois l’objectif ambitieux d’être la superpuissance dominante en 2049[1].

Devenue la première puissance économique mondiale en termes de PIB, la Chine n’est plus seulement « l’usine du monde ». Elle a entrepris un effort technologique considérable appuyé sur un très important développement de son système de formation scientifique et elle s’affirme désormais comme une puissance économique développée comparable aux États-Unis ou à l’Union européenne (UE). Admise à l’OMC, elle cherche à tirer le plus grand bénéfice de la mondialisation qui a été un facteur essentiel de son essor impressionnant. Cependant, la Chine subit, comme le reste du monde, la domination du dollar tout en s’efforçant activement de conférer à sa propre monnaie le statut de monnaie de réserve. Elle doit de plus faire face au vieillissement de sa population.

L’effort militaire chinois, appuyé sur une large base technologique, est relativement considérable, en particulier dans les domaines nucléaire, maritime et spatial, mais il est toujours globalement largement inférieur à celui des États-Unis. Il faudra donc encore de nombreuses années avant que Pékin puisse imaginer rivaliser avec Washington en ce domaine, d’autant plus que les forces armées chinoises manquent aujourd’hui et, probablement, continueront de manquer de l’expérience opérationnelle qui est essentielle pour mettre en œuvre les moyens militaires modernes. Les Chinois sont certainement aujourd’hui capables d’interdire toute action offensive contre eux en mer de Chine mais, au-delà, la suprématie américaine, en particulier aéronavale, demeurera encore longtemps totale. Notamment la prise de Taïwan par la force paraît hors de la capacité militaire chinoise tant que les États-Unis seront décidés à s’y opposer.

Les États-Unis et la Chine diffèrent complètement dans la mise en œuvre à l’échelle mondiale de leurs stratégies impérialistes. Les Américains sont en quelque sorte les disciples d’Albert Mahan qui considérait que le leadership mondial revient à celui qui contrôle les espaces maritimes. Leurs victoires dans la dernière guerre mondiale face aux forces de l’Axe puis dans la confrontation avec le pacte de Varsovie dans la guerre froide les ont renforcés dans cette conception de la puissance. Convaincus par ailleurs de leurs responsabilités à l’égard de la communauté internationale après la disparition de l’URSS, ils ont sous l’influence des néoconservateurs tentés d’imposer dans le monde, le cas échéant avec l’usage de la force, leur vision de la démocratie. L’aventure de la guerre d’Irak, qui a déstabilisé durablement le Moyen-Orient, a mis fin à cette ambition planétaire.

La réévaluation de la situation stratégique américaine sous la présidence Obama a conduit alors à un basculement de leur stratégie vers le Pacifique afin de prendre en compte la menace croissante de la Chine. Et, aujourd’hui leur retrait du Moyen-Orient et d’Afghanistan comme le récent pacte AUKUS (Australia, United Kingdom, United States) accentuent ce basculement. Les Chinois seraient eux plutôt les disciples de Mackinder qui a développé la théorie de l’Heartland, c’est-à-dire que l’empire qui contrôle le continent eurasiatique devient le maître du monde. Le concept des nouvelles routes de la soie appliqué à la pénétration vers l’Europe s’inscrit pleinement dans cette stratégie. L’empire chinois dans sa longue histoire n’a jamais été expansionniste si l’on excepte les expéditions, cependant sans lendemain, de l’amiral Zheng He autour de l’Afrique au XIVe siècle. Ainsi, alors que les États-Unis fondent leur influence sur la force, la Chine agit prioritairement dans les domaines politique et économique. Dans l’analyse de la confrontation entre ces deux empires et de ses conséquences sur la situation mondiale, on peut tenter d’élaborer les scénarios, de gravité croissante, qui pourraient intervenir.

Le scénario de départ, que l’on pourrait appeler le « scénario de la mondialisation », est celui que nous vivons encore aujourd’hui, même s’il est peut-être déjà partiellement dépassé. Il résulte de la situation qui s’est établie après la fin de la guerre froide, c’est-à-dire l’existence d’un monde multilatéral contrôlé par les organisations internationales et notamment par les Nation unies et l’OMC. Dans le domaine économique, la mondialisation a alors fait exploser le niveau des échanges à la fois des hommes et des biens matériels. Malheureusement la résurgence des nationalismes est venue progressivement s’opposer à l’espoir d’un monde définitivement pacifié. La Chine a considérablement bénéficié de la mondialisation en développant sa production industrielle au point de devenir le plus important ensemble mondial de fabrication des produits d’usage courant. Elle a ensuite accru très vite le niveau technologique de son industrie en devenant une puissance industrielle très avancée.

Les premières difficultés rencontrées avec les États-Unis et l’UE sont apparues quand les partenaires de la Chine ont pris conscience qu’elle ne respectait pas les règles de l’OMC et que progressivement leurs propres industries, et donc leurs économies, étaient mises en danger. Washington, sous la présidence de Donald Trump, a alors commencé à mettre en œuvre une politique douanière plus sévère, engageant de ce fait une guerre commerciale. La pandémie de la Covid-19 a par ailleurs mis en lumière le risque pour la souveraineté des pays occidentaux d’avoir laissé l’industrie chinoise assumer le quasi-monopole de la fabrication d’un certain nombre de produits vitaux. Enfin, la mainmise de Pékin sur la mer de Chine méridionale au mépris du droit international, la menace permanente exercée sur Taïwan ainsi que la situation imposée à Hong Kong ont fait apparaître le caractère ultranationaliste des Chinois qui agissent sans scrupule vis-à-vis de l’opinion mondiale dans ce qu’ils considèrent comme leur domaine de souveraineté.

Ce scénario, relativement stable, cessera d’être valide si la Chine ne revient pas à un comportement plus conforme aux normes internationales, et continue de mettre en danger la mondialisation. Pékin devrait cependant prendre en considération que la poursuite de sa modernisation et l’espoir d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés pour 2049 reposent justement sur la pérennité de celle-ci. On peut en outre espérer que les dirigeants chinois mesureront les conséquences de la pandémie de la Covid-19 sur l’appréciation par les Occidentaux des conditions de leur propre souveraineté économique et de leur rapport stratégique avec Pékin. Le maintien de ce scénario dépendra sans doute beaucoup de la position qu’adoptera l’UE, car elle est le premier marché pour les Chinois. Jusqu’à présent les Européens se sont montrés hésitants, notamment l’Allemagne dont le commerce avec la Chine est florissant, tandis que certains membres de l’Union comme l’Italie ou la Hongrie entendent bénéficier des propositions des routes de la soie. L’incertitude demeure donc quant à la stratégie de l’Union face aux ambitions chinoises.

Le deuxième scénario est celui d’une « guerre froide économique » qui résulterait d’une politique plus déterminée de Washington dans le but de préserver ses intérêts majeurs face à une Chine toujours plus conquérante et devant l’arrogance du président Xi Jinping. Ce scénario obligerait tous les États du monde à se prononcer vis-à-vis des deux empires et l’on pourrait alors voir apparaître les prémices de l’émergence de deux blocs antagonistes, avec cependant un certain nombre d’États qui choisiraient de rester neutres autant que cela leur serait possible.

L’UE serait probablement conduite à s’aligner progressivement sur les États-Unis en raison notamment des questions de sécurité. Certains responsables européens affichent l’idée d’une autonomie stratégique de l’Union, mais ils sont encore très minoritaires et, en tout état de cause, l’Europe ne peut assumer sa propre sécurité. Le Brexit a encore accentué cette insuffisance, Boris Johnson ayant choisi de s’aligner sur Washington. Le président Biden, en réaffirmant son soutien à l’Otan, a dans un premier temps rétabli la solidarité entre les Occidentaux, menacée par Donald Trump, face à la montée des nationalismes, mais l’annonce ensuite, sans préavis ni concertation, de la nouvelle alliance AUKUS pourrait jeter le trouble chez les Européens. Il est trop tôt cependant pour envisager ce que sera l’attitude de l’Allemagne alors que ce pays change de Chancelier, ainsi que celle des pays de l’Est, vis-à-vis d’une Chine représentant une grave menace stratégique à terme.

La Russie, qui a développé une relation significative avec la Chine en signant d’importants contrats de fourniture de pétrole et d’armements, hésiterait sans doute à clairement s’engager aux côtés de Pékin. Outre les tensions récurrentes à propos de la pénétration chinoise en Sibérie, elle ne peut revenir à une position qui était celle de l’URSS face à l’Alliance atlantique durant la guerre froide, car elle sait que son avenir politique et économique est d’abord en Europe, quels que soient les graves désaccords qui existent aujourd’hui. Les États sud-américains sont, de leur côté, trop liés aux États-Unis pour afficher un soutien à Pékin malgré l’importance croissante de leurs échanges économiques avec la Chine. Dans la zone indo-pacifique, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la nouvelle alliance AUKUS sont clairement déterminés à faire face ensemble à la menace chinoise. L’Inde, prise en étau entre la Chine et le Pakistan, devrait à ce stade de la confrontation adopter une attitude relativement prudente afin de ne pas aggraver les tensions déjà très fortes avec ses deux voisins. Singapour, quant à elle, chercherait à jouer les bons offices entre les deux rivaux tant sa survie dépend de la poursuite de la mondialisation.

Les États-Unis pourraient avoir intérêt à entrer plus nettement dans ce scénario qui permettrait de montrer aux dirigeants chinois que leur stratégie impérialiste risque de se heurter à une très forte opposition dans le monde et qu’ils ne trouveraient probablement que peu de soutiens significatifs à l’exception du Pakistan et peut-être de l’Iran. L’annonce de la création de l’alliance AUKUS est à cet égard un pas déjà très significatif en ce sens. Le retour au premier scénario, celui de la mondialisation, pourrait alors s’imposer à la Chine. Néanmoins, il faudrait alors que Xi Jinping, obligé de reculer, ne perde pas totalement la face et donc que Washington s’efforce, sans rien céder, de lui faciliter ce retournement de sa politique.

Le troisième scénario serait celui d’une nouvelle guerre froide, cette fois entre la Chine et les États-Unis, probablement soutenus par l’UE, si Pékin poursuivait sa politique agressive. Ce scénario pourrait être qualifié de « guerre froide stratégique » entre deux blocs dirigés par chacun des deux empires. Cette guerre froide serait très différente de celle qui a opposé pendant quarante ans le pacte de Varsovie à l’Alliance atlantique. En effet, il n’y aurait pas de front terrestre entre la Chine et les États-Unis comparable au rideau de fer et la confrontation militaire, toujours très contrôlée en raison de la dissuasion nucléaire, devrait se situer alors dans les espaces maritime et spatial, mais aussi dans le cyberespace.

Des affrontements surviendraient dans le domaine spatial, mais ils seraient sans doute limités, car chacun des deux empires a besoin de préserver ses propres capacités pour poursuivre son développement. Dans le cyberespace, où déjà existent des actions offensives, l’efficacité des opérations inamicales sera progressivement plus limitée en raison des progrès importants obtenus dans la défense face aux agressions informatiques. En revanche, les États-Unis pourraient être tentés de mettre à profit leur grande supériorité dans le domaine aéronaval pour contrôler, loin des côtes chinoises, le trafic commercial de la Chine. Ce serait une certaine forme de blocus à l’échelle mondiale avec, par exemple, des contrôles de la circulation maritime à l’ouvert du détroit de Malacca ou encore à Bab-el-Mandeb à l’entrée de la mer Rouge et au cap de Bonne-Espérance. La composition des deux blocs, déjà évoquée dans le cas du scénario précédent, devrait probablement confirmer le relatif isolement de Pékin tandis que dans le camp sous leadership américain se poursuivrait une certaine forme de mondialisation limitée, dans l’attente d’une négociation globale qui ferait revenir au scénario initial.

On ne peut totalement écarter finalement l’éventualité d’un quatrième scénario qui serait celui d’une véritable guerre entre les deux empires, mais l’existence des moyens nucléaires et notamment la capacité de seconde frappe que détiennent tant la Chine que les États-Unis rend cette hypothèse très improbable. La conclusion d’accords de limitation des armements nucléaires durant la guerre froide entre l’URSS et les États-Unis, comme ce fut le cas avec le traité START, avait en effet comme objectif d’empêcher que l’un des deux adversaires ne puisse prendre l’avantage. Il n’est pas improbable que de tels accords deviennent nécessaires entre les États-Unis et la Chine si à un moment de leur confrontation la tension entre les deux empires devenait particulièrement dangereuse.

En conclusion, l’analyse de ces scénarios fait apparaître que Xi Jinping pourrait avoir développé la stratégie ambitieuse qu’il entend imposer au monde sans avoir prévu le retour des États-Unis à une direction politique intelligente et déterminée, après une présidence Trump incontrôlable sinon irresponsable. Elle montre en effet que, dès lors que Washington mène une politique visant à rassembler ses alliés, la Chine dispose de peu de soutiens significatifs dans le monde.

La réaffirmation par le président Biden de son engagement en Europe dans le cadre de l’Alliance atlantique pourrait tout particulièrement conduire les Européens à se rapprocher de la ligne américaine dans la confrontation avec Pékin afin de préserver la relation de sécurité avec les États-Unis face à la montée des nationalismes en Europe et dans le reste du monde. L’UE, dont le poids est relativement considérable en raison du marché qu’elle représente, passerait alors d’une approche excessivement économique à une appréciation plus réaliste et plus globale de la menace stratégique chinoise.

Confrontée à une véritable coopération mondiale sous l’égide des États-Unis, la Chine n’aurait sans doute pas d’autre choix que de rentrer dans le rang. Xi Jinping, ou son successeur, chercherait alors à sauver la face vis-à-vis du peuple chinois en affichant sans doute que la Chine, puissance bimillénaire, confrontée comme au XIXe siècle aux Occidentaux, a le temps devant elle et finira par s’imposer au monde. Ainsi serait écarté pour un temps le piège de Thucydide, que la dissuasion nucléaire rend de toute façon improbable, tandis qu’Albert Mahan continuerait d’avoir raison par rapport à Mackinder.

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